Voici les résultats des élections du 6 mars tels qu’ils ont été proclamés par le président de l’EPHE:

1. Pour le conseil d’administration:

Nombre de sièges à pourvoir: 4

Nombre d’électeurs  inscrits: 1426

Nombre de votants: 280

Dont suffrages exprimés: 272

La liste “Avenir EPHE” a obtenu 98 voix et 2 sièges ; les deux autres reviennent à la liste “Etudiants et auditeurs”.

2. Pour le conseil scientifique:

Nombre de sièges à pourvoir: 4

Nombre d’électeurs  inscrits: 680

Nombre de votants: 85

Dont suffrages exprimés: 80

La liste “Avenir EPHE” a obtenu 64 voix et 3 sièges ; le dernier revient à la liste “Unef”.

Pour plus de détails sur la répartition des sièges, allez voir sur le site de l’EPHE.

Les membres de la liste “Avenir EPHE” remercient tous ceux qui ont exprimé leur voix et accordé leur confiance à ses candidats!

Le jeudi 6 mars auront lieu les élections destinées à renouveler les représentants des étudiants et auditeurs aux conseils d’administration et scientifique. L’enjeu de ces élections est réel, car les futurs représentants devront participer à la prise de décisions d’une importance majeure pour l’avenir de l’école. « Avenir EPHE » est la seule liste composée en majorité d’étudiants, et de ce fait capable de présenter des candidats pour les deux conseils (seuls les doctorants peuvent siéger au conseil scientifique).

Nous avons besoin de vos voix, pour que le point de vue des étudiants puisse être représenté au sein des conseils, au nom d’une certaine vision de l’école et de son avenir.

 

Enjeux et chantiers

 

Ø –    à court et à moyen terme, la nécessité de faire en sorte que le relogement probable de l’EPHE pendant les travaux de la Sorbonne, concernant une grande partie des enseignements dans les sections « sciences historiques et philologiques » et « sciences religieuses », se fasse dans les meilleures conditions possibles pour le public de l’école.

--      à plus long terme, la nécessité de contribuer aux efforts de l’EPHE pour gagner en force et en visibilité dans un monde universitaire en plein changement ; les candidats d’« Avenir EPHE » pensent que, dans cet objectif, l’association de l’école à un projet de campus ou cité universitaire consacré(e) aux sciences humaines et sociales, au nord de Paris, est plutôt une opportunité à saisir qu’une menace pour son avenir.

Ø-      au-delà de ces défis pour le futur, des questions se posent dans l’immédiat, en particulier la faiblesse de la vie étudiante et le défaut criant de communication entre étudiants, qui constituent un frein aux initiatives et ne contribue pas à l’accueil des étudiants étrangers ; mais il s’agit aussi des conditions d’étude et de travail pour les masterants (en particulier ceux de « sciences de la vie et de la terre »), les doctorants (nombre d’allocations de recherches, intégration dans les laboratoires, formation doctorale), les diplômants et les auditeurs.

 

Qui sommes-nous ?

 

La composition de notre liste tente de refléter la diversité du public étudiant, car les candidats d’« Avenir EPHE » appartiennent à toutes les formations (master, doctorat et diplôme) et aux diverses sections. Notre liste associe l’expérience d’anciens élus qui ont prouvé leur implication dans leur tâche de représentation, et la présence de nouveaux candidats motivés, unis par une vision commune de l’école et de son avenir.

 

Nous nous engageons…

 

Ø-      à ne pas seulement participer activement aux conseils et aux diverses commissions, mais aussi à trouver les moyens d’être des représentants effectifs en assurant la communication et le débat le plus large possible autour des orientations adoptées dans les conseils ;

Ø-      à favoriser, par notre participation aux conseils et nos initiatives propres, le renforcement de la vie étudiante, en favorisant la circulation de l’information et en servant de relais à toutes les initiatives ;

Ø-      à apporter une contribution active et positive aux évolutions majeures de l’école, dans le sens de l’intérêt collectif comme dans celui des étudiants et auditeurs.

 

Votez ! en venant le 6 mars à la Sorbonne, ou utilisez votre droit de vote par correspondance.

 

Pour le CA : Simon Sarlin, Viviane Balloy, Aurélien Caballero et Mohammed Ould Ahmed.

        Pour le CS : Lissbeth Leon, Ziad Bou Akl, Marie-Pierre Chauffray, Moussa Benhamed.

Lors de la réunion du dernier CA, le 20 décembre 2007, le point majeur concernant l’intérêt des étudiants et auditeurs de l’EPHE a porté sur le projet de Cité des humanités et des sciences sociales auquel l’EPHE devrait être associée, et destinée à être implanté sur le site d’Aubervilliers à l’horizon (minimal) de 2012.

Sur ce point, donc, le CA a voté une motion proposée par un groupe d’enseignants-chercheurs affirmant que l’école « accueille avec intérêt et espoir » la proposition du Ministère, et approuve le principe du projet qui consisterait, répétons-le, dans la création d’un campus universitaire regroupant sur un site unique, au nord de Paris, l’EPHE, l’EHESS et la MSH. Un signal positif donc à l’intention des autorités ministérielles, qui faisait suite à la publication d’une tribune dans Le Monde du 15 décembre, intitulée « Oui, la recherche peut vivre en banlieue », qui affirmait dans le même sens que « le projet de déménagement de deux institutions intellectuelles du centre de Paris vers Aubervilliers est une chance à saisir ».

De mon point de vue strictement personnel, il me semble aussi que l’EPHE ne peut que gagner à ce projet de pôle universitaire, à la recherche à la fois d’une plus grande visibilité (nationale et internationale) et des moyens qui lui font cruellement défaut (à commencer par le problème lancinant des locaux). Quant à la localisation à Aubervilliers, elle ne me semble pas représenter un handicap, au contraire, cette zone de la très proche banlieue étant appelée à une reconversion à court ou à moyen terme, un peu comme la zone Tolbiac aux alentours de la BNF il y a quelques années. D’un autre point de vue, plus stratégique, il s’agissait aussi de présenter une ouverture sur le projet campus d’Aubervilliers, afin de pouvoir discuter plus librement avec le Ministère de la question du relogement temporaire (de fait, les choses ont évolué depuis puisque, sans établir de lien de cause à effet, il semble que la solution de la « parcelle 521 » à Aubervilliers pourrait être abandonnée au profit d’une autre localisation).

Cet accord de principe ayant été proclamé, la motion formulait les vœux suivants (d’après ma propre formulation mais dans cet ordre) :

  1. que l’EPHE soit bel et bien associée à la conception du projet de CHSS et à toutes les étapes de sa réalisation ;
  2. que soit affirmée l’idée d’une double implantation, Paris Nord et Sorbonne ;
  3. que les besoins matériels de l’école soient bien pris en compte ;
  4. que soit associée au projet de CHSS la Section SVT, partie intégrante de l’établissement EPHE.

La motion a été votée à l’unanimité moins une abstention et une opposition. Il n’y a donc plus qu’à attendre les développements de ce vaste projet, qui semble tenir à cœur de la ministre.

 

Les autres points que l’on peut mentionner brièvement sont les suivants :

- L’introduction de mentions pour l’obtention de master 2 pour les « sciences de la religion et société » (SRS), étendue par le CA à l’ensemble des masters, selon le principe classique d’une mention TB pour une moyenne supérieure ou égale à 16, B pour une moyenne comprise entre 14 et 16, et AB entre 12 et 14.

- L’adoption d’une charte de thèse de l’EPHE ;

- L’autorisation donnée à l’Association des étudiants de l’EPHE, qui vient de déposer ses statuts, de chercher une domiciliation à Grenoble.

La commission FSDIE s’est réunie le 3 décembre pour examiner les 23 dossiers déposés pour l’année 2007-2008. Je rappelle que le FSDIE est une aide étudiante alimentée par une partie des droits d’inscription ; soit, pour cette année, une enveloppe prévisionnelle de 11500€. Cette somme doit servir à financer ponctuellement des initiatives étudiantes dans les domaines associatif, culturel, sportif et humanitaire. Les dossiers sont examinés sont examinés par une commission élue parmi les membres du CA dont les décisions sont validées par un vote du même conseil.

Quelques réflexions (qui n’engagent que moi) à partir des résultats de cette session :

¤ Sur les 23 dossiers déposés, il n’y en avait que 2 qui correspondaient vraiment au cahier des charges : l’une qui prévoit des activités autour de l’égalité des chances dans un cadre associatif et à qui la commission a proposé d’accorder toute la somme demandée (1880€), et l’autre autour d’un colloque mais dont le projet présente des points d’interrogation et qui devra sans doute repasser devant la prochaine commission.

¤ Toutes les autres demandes consistent en un financement de projets individuels, qui ne devraient pas normalement être concernés par le FSDIE. Si l’on s’en tenait aux règles, il serait donc bien difficile d’employer la majeure partie de ce fonds (lequel ne peut servir qu’à financer des initiatives étudiantes). Cette situation tient sans doute au manque d’information auprès des étudiants, et peut-être une plus grande publicité permettrait-elle de faire naître des projets qui, bien ficelés, seraient quasiment assurés de recevoir un financement ; mais je pense qu’elle reflète aussi la faiblesse de la vie étudiante de l’EPHE, due à sa structure éclatée et à petite taille par rapport aux universités. J’espère que la création d’une association des étudiants permettra de faire bouger tout cela.

¤ 12 dossiers ont été refusés pour des motifs clairement affichés par la commission ; ces étudiants auraient dû savoir que leur dossier n’avait aucune chance d’être acceptés tels quels :

- le FSDIE ne peut malheureusement pas équivaloir à une aide sociale, permettant de compléter des revenus insuffisants ou de financer des transports liés au cursus. Dans ce domaine, il faudrait absolument que l’école affiche les aides (bourses, prêts) auxquelles les étudiants peuvent prétendre et les services auxquels ils doivent s’adresser.

- Le FSDIE ne peut en aucun cas financer l’achat de matériels (ordinateur, appareil photo, livres). Mais la commission a proposé de mettre en place un service de prêt : le matériel acheté serait confié à l’étudiant qui en fait la demande pour une mission précise puis retourné à l’école qui pourrait ainsi le prêter à d’autres étudiants. Reste à voir ce que deviendra ce projet… Quant à l’achat de livres, il faut passer par la bibliothèque ou le laboratoire ; l’impression de la thèse peut aussi être prise en charge en partie par l’école doctorale (c’est bon à savoir).

¤ Les autres dossiers concernaient le financement de séjours de recherche ou la participation à des colloques (frais de déplacement, d’hébergement ou de participation). Sur ce point, il faut savoir que les étudiants inscrits en doctorat peuvent s’adresser à leur laboratoire pour financer de tels projets (puisque une partie de leurs frais d’inscription sert à cela) ; il est donc préférable, avant de monter un projet FSDIE, de s’adresser au laboratoire pour demander un complément éventuel, si le labo ne peut financer tout ou partie. La question se pose différemment pour les étudiants de master ou du diplôme, qui ne sont pas rattachés à une équipe de recherche. Même si le FSDIE ne devrait pas servir à cela, la commission a néanmoins répondu favorablement à la plupart des demandes de ce type.

Au total, sur l’ensemble du montant réclamé par les 23 dossiers (soit 30126€), la commission n’en a réparti que 6030 pour 11 dossiers, ce qui représente à peine plus de la moitié du fonds disponible (11500€). Le reste pourrait servir à financer l’achat de matériel, selon le système évoqué plus haut. Mais il faudrait surtout assurer une meilleure publicité au FSDIE, à la fois auprès des étudiants et auprès des enseignants, puisque c’est principalement par ces derniers (on le voit très bien) que passe l’information.

Vous le savez sans doute, l’EPHE se retrouve face à un gros problème de locaux. Une situation difficile qui résulte de la conjugaison de plusieurs phénomènes : mise en route de chantiers (notamment à la Sorbonne avec les travaux de mise en sécurité de la bibliothèque), perte programmée de locaux parisiens dont l’école n’est pas propriétaire, et enfin mouvement global de restructuration de l’enseignement supérieur. Ces phénomènes auront une traduction immédiate pour nous, à commencer par l’obligation de quitter les locaux de la Sorbonne dès septembre 2008, et ce pour toute la durée des travaux (trois ou quatre ans au moins).

La solution provisoire imposée par le Ministère consiste à reloger à Aubervilliers, dans un nouvel immeuble encore en construction (rue Waldeck-Rochet), les implantations de l’école en Sorbonne et rue Daviel (les autres n’étant pas concernées), ensemble avec celles de l’EHESS et de la MSH du 54 bd Raspail. Les surfaces mises à disposition de l’EPHE représenteraient un peu plus que les surfaces perdues, soit environ 3000 m² (le chiffre n’est pas encore fixé).

À terme, ce provisoire pourrait déboucher sur la création d’un vaste site, une « Cité des Humanités et des Sciences sociales » regroupant les trois institutions sur un campus qui verrait le jour à Aubervilliers à l’horizon 2012, sans qu’il soit pour l’instant question de fusion institutionnelle. L’EPHE comme l’EHESS revendiquent par ailleurs le droit, dans cette hypothèse, de conserver après les travaux une implantation dans le centre parisien.

Un déménagement provisoire étant désormais inévitable, l’école ne peut que chercher à aménager au mieux ce qui lui est offert et tenter d’amortir des bouleversements certains. C’est pourquoi une commission a été élue en octobre et chargée de préparer l’implantation des enseignements à Paris et Aubervilliers à partir de la rentrée 2008, composée de 6 enseignants-chercheurs et de 2 représentants des étudiants et auditeurs (Pierre Lachaud et moi-même), plus l’assesseur aux moyens.

Les principes arrêtés par le CA du 2 octobre 2007 puis par la commission sont les suivants. Il s’agit de créer à Aubervilliers un pôle restreint mais cohérent comprenant des salles de cours, le regroupement de toutes les ressources documentaires (collections des Sciences historiques et religieuses et des Sciences religieuses, y compris celles de la rue de Lille) en une bibliothèque unique avec augmentation du nombre de places de travail par rapport à l’actuel, des centres de recherche, et peut-être aussi des bureaux pour des doctorants et post-doctorants (si la demande est acceptée par l’administration). L’immeuble abritera également une cafétéria.

Au niveau des principes qui guideront la répartition des enseignements entre Paris et Aubervilliers, figure en première position la priorité donnée à l’intérêt des étudiants et des auditeurs. La commission a proposé comme hypothèse de travail que les enseignements relevant d’un même domaine soient, autant que possible, regroupés sur un même site, selon un regroupement de type thématique qui tiendrait compte des parcours effectivement effectués par les étudiants (la liste des domaines restant à élaborer). Pour l’affectation des domaines aux différents sites, il sera tenu compte de la spécialisation de certains immeubles (type INHA ou EFEO), du degré de dépendance vis-à-vis des ressources documentaires et du public étudiant du Quartier Latin (ou inversement du site d’Aubervilliers), et de la capacité concrète d’accueil sur les divers sites (sachant que certaines salles parisiennes sont trop exiguës pour accueillir des effectifs nombreux). Reste, il ne faut pas se leurrer, qu’une part importante des enseignements devra migrer sur Aubervilliers.

Pour accroître l’attractivité du nouveau site, l’école pourrait, toujours selon les propositions avancées par la commission, adopter des mesures incitatives telles que des regroupements d’enseignements par quinzaine, voire par mois, lorsque cela s’avèrerait compatible avec les attentes des publics, le regroupement, sur des plages horaires consécutives, d’enseignements présentant entre eux de fortes affinités de thématique et de public, ou l’amélioration des conditions de travail pour les étudiants (par l’augmentation de postes de travail en bibliothèque et la création de bureaux de doctorants).

Ces propositions devront être discutées avant que les principes ne soient adoptés lors du CA du 20 décembre, précédant une seconde étape consistant en la fabrication des plannings. Une question aussi importante doit faire l’objet d’un large débat au sein de l’établissement, et il importe que les étudiants et auditeurs fassent entendre leur voix (de façon positive et constructive…).

Voici quelques liens vers des sites présentant divers points de vue sur le déménagement de l’EPHE et de l’EHESS à Aubervilliers:

¤ Parcelle521 (du nom de la parcelle qui devra accueillir EPHE, EHESS et MSH à la rentrée 2008; ce blog diffuse notamment une pétition contre le déménagement de l’EHESS);

¤ Une tribune parue dans le Monde du 27/10/2007, et signée par des enseignants-chercheurs de l’EPHE et de l’EHESS opposés au projet de déménagement;

¤ Un article du Monde du 31/10/2007, Citoyens chercheurs, bienvenue à Aubervilliers ! signé par deux adjoints au maire d’Aubervilliers;

¤ L’avis de Baptiste Coulmont, prof à Paris 8;

¤ Celui de Tache aveugle, “éloge de la Seine Saint-Denis”.

¤ Mise à jour: un autre post de Baptiste Coulmont (merci à l’auteur de devancer ma lecture de son blog…)

¤ Nouvelle mise à jour: une pétition, signée par des universitaires américains, canadiens et allemands, parue dans le Figaro du 15 novembre 2007, “Sciences sociales et humaines, ne les chassez pas de Paris”.

La campagne 2007-2008 pour le fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes vient de s’ouvrir.

Le F.S.D.I.E. est un fonds alimenté par une partie des droits d’inscription, qui doit permettre de financer des projets ponctuels d’étudiants préférentiellement dans le domaine associatif, culturel, sportif ou humanitaire. Mais une aide peut être accordée, dans certaines conditions, à des demandes liées à l’activité de recherche dans la mesure où celles-ci ne peuvent être prises en charge par l’équipe de recherche de rattachement (à laquelle les doctorants doivent s’adresser en premier lieu).

Les dossiers peuvent être déposés par tout étudiant de l’EPHE, quelle que soit sa nationalité, inscrit pour l’année en cours en master, doctorat ou diplôme. Il suffit de proposer un projet comprenant un formulaire de demande, un CV, l’avis du directeur de recherche et un RIB. Date limite de dépôt : lundi 27 novembre 2007 à 16h30. Voir sur le site de l’EPHE.

Pour information, les dossiers sont évalués par une commission d’élus du CA, dont je fais partie, et ses décisions sont soumises au vote du CA.

CA du 25 octobre 2007

octobre 27, 2007

Le dernier conseil d’administration s’est tenu le 25 octobre 2007. Parmi les points inscrits à l’ordre du jour qui intéressent la vie étudiante figurait en premier lieu la question des futurs locaux de l’école : un gros morceau, auquel j’ai consacré un post à part (“Locaux: l’école à la croisée des chemins”). Pour le reste :

¤ La nouvelle loi relative à l’autonomie des universités : que changera-t-elle pour l’EPHE ?

À court terme, rien. Rappelons que cette loi, votée le 1er août dernier, modifie considérablement les règles de gestion des universités ; mais quid des grands établissements comme l’EPHE ? Un premier volet du texte de loi, qui porte sur la « gouvernance » des universités (élection et mandat du président, composition du CA) ne les concerne pas. Un second, qui prévoie des transferts de compétence (en matière financière, de gestion des ressources humaines et du patrimoine), fixe un délai de cinq ans aux universités mais aucun cadre contraignant pour les grands établissements. En raison de la lourdeur de la procédure et des autres urgences auxquelles doit faire face l’école, un passage à l’autonomie de gestion n’est pas envisagé, du moins à court et moyen terme.

¤ Échanges Erasmus :

Le CA a voté l’attribution d’une aide complémentaire (150€ mensuels) aux étudiants de l’EPHE engagés dans un échange du programme Erasmus, qui s’ajoutent à la somme allouée par l’Union européenne (150€ mensuels). Il a été souligné combien la recherche de financements complémentaires serait utile pour développer ces échanges : une convention de la mairie de Paris accorde une aide en fonction de critères sociaux ; rien de la région en revanche. De fait, l’école accueille bien plus d’étudiants étrangers dans le cadre d’Erasmus qu’elle n’en envoie à l’extérieur.

Prochain CA: le 20 décembre.

Voici la liste des CA pour l’année 2007-2008:

Jeudi 25 octobre 2007

Jeudi 20 décembre 2007

Jeudi 3 avril 2008

Jeudi 26 juin 2008